Une question sur les données ou les familles ?
Une demande de mise à jour d’un patronyme ou d’une paroisse ?
Questions posées et réponses |
Je fais des recherches sur la famille de mon ancêtre Pierre PINOT/PINEAU dit Laperle, baptisé le 20 novembre 1625 à Saint-Ouen-des-Fossés, fils de Paschal PINOT et de Jeanne MARTEAU.
Paschal Pinot, de Saint-Ouen, avait épousé Jeanne Marteau, de Sargé, le 14 février 1620 à Sargé. Leur fils Marin, baptisé en 1623, puis leur fils Pierre, en 1625, ont tous deux eu pour parrain un Jean BELOT, indiqué comme étant de Sargé.
Je m'intéresse donc particulièrement au couple René VÉRON × Sébastienne MARTEAU figurant dans votre base sous les identifiants 28591 et 28592, ainsi qu'à leurs enfants :
- Jeanne 28590, Sébastienne 29250, René 30390, René 31390, Françoise 33190, René 34470 et Jeanne 52050.
Serait-il possible de savoir quels sont les parrains et marraines mentionnés dans les actes de baptême de ces enfants, et si les rôles enregistrés dans votre base font apparaître parmi eux des BELOT, MARTEAU, PINOT/PINEAU, ou éventuellement Paschal Pinot ou Jeanne Marteau ?
Je cherche notamment à savoir s'il existe un indice permettant de rapprocher Sébastienne Marteau de Jeanne Marteau, épouse de Paschal Pinot, et d'identifier le lien éventuel de Jean Belot avec ces familles.
Toute indication concernant les autres Marteau présents à Sargé ou Saint-Ouen-des-Fossés au début du XVIIe siècle me serait également très précieuse.
Réponse :
Concernant la question d'un éventuel même individu Jean BELOT apparaissant dans les deux actes de baptême des enfants de Paschal PINOT X Jeanne MARTEAU (mariés à Sargé le 04.02.1620 vue 171/354, lire 4 février et non 14 février), Marin puis Pierre. Il est impossible de répondre au vu des actes à disposition. Mais on pourrait émettre l'hypothèse suivante tout à fait plausible : Marin serait décédé avant la naissance de Pierre, et les parents auraient souhaité faire de nouveau appel au même Jean BELOT. C'est juste une hypothèse.
Les parrains et marraines des enfants du couple René VERON X Sébastienne MARTEAU sont les suivants :
- 28590 Jeanne Véron Sargé o: 18.01.1626 vue 140/354 p: Pierre VERON de Sargé, m: Jeanne MARTEAU de Sargé
- 29250 Sébastienne Véron Sargé o: 01.05.1627 vue 141/354 p: Guillaume VERON, m: Etiennette GODEFROY de Sargé
- 30390 René Véron Sargé o: 08.03.1629 vue 143/354 p: Etienne HOUET de Sargé, m: Suzanne VERON de Sargé
- 31390 René Véron Sargé o: 16.05.1630 vue 145/354 p: Jean BRIERE, m: Mathurine BAUDOUIN
- 33190 Françoise Véron Sargé o: 11.02.1633 vue 149/354 p: Pierre VERON de Sargé, m: Françoise MINIER de Sargé
- 34470 René Véron Sargé o: 05.04.1634 vue 152/354 p: Mathurin MARTEAU, m: Marie VERON
- 52050 Jeanne Véron Sargé o: 12.11.1640 vue 201/354 p: Claude MYNIER, m: Jeanne VERON
On serait tenté d'associer les VERON comme aïeuls/oncles/tantes paternels, et de même les MARTEAU du côté maternel.
Le couple Etienne HOUET X Etiennette GODEFROY existe bien mais je ne trouve pas de lien avec les VERON/MARTEAU/PINOT.
Les MINIER sont les notaires de Sargé, souvent choisis pour les baptêmes. A priori hors des liens familiaux.
BRIERE et BAUDOUIN sont très répandus, je ne distingue pas de lien précis avec les VERON/MARTEAU/PINOT.
Pas de fratrie MARTEAU trouvée entre Sébastienne, Jeanne, Mathurin.
Concernant une relation croisée entre des mariages BELOT/MARTEAU/PINEAU/VERON dans les deux sens sur la période qui nous intéresse, mis à part les deux couples déjà cités, on trouve le couple suivant :
8091 Macé Belot 8092 Mathurine Pineau mariés à Sargé 02.10.1597
(piste d'explication de la relation avec Jean BELOT ?)
Le prénom de Pascal/Paschal est très rare (donc fortement connoté prénom familial ou baptême le jour de Pâques, encore plus rare dans ces lieux). Ce prénom n'est pas présent dans les autres patronymes BELOT/MARTEAU/VERON. Dans le patronyme PINEAU il se rencontre à une autre reprise et très précisément dans la période qui nous intéresse :
- Le couple : 487438 Pascal PINOT X 487439 Marthe MESANGE (date et lieu de mariage non précisés) ont eu un fils : Jean PINOT né également à St-Ouen-des-Fossés le 29.05.1612 (vue 65/313) p: Jean HERVE, m : Jeanne CHOPPELIN femme de Jacques DULUART
Il serait tentant de rapprocher les deux Paschal PINEAU : la même personne ? Père et fils ? Oncle et neveu ?
Pas trouvé de décès d'une Marthe MESANGE avant le mariage du 04.02.1620 mais les décès entre 1612 et 1620 sont absents des registres de St-Ouen. Pas de relation entre le patronyme MESANGER/MESANGEAU avec les autres patronymes.
Toujours concernant les Paschal. Ici je dois faire un aparté sur la position géographique de St-Ouen-des-Fossés : il s'agit d'une paroisse du Mans dont l'église était proche de la muraille de la cité du Mans et donc de ses fossés dont elle tire le nom. Elle avait, comme les autres paroisses du Mans, une partie "campagne" dénommée "du Dehors" et très distincte (éloignée de plus d'un kilomètre) de sa partie "ville" ou "du Dedans". C'est de cette partie campagne/Du Dehors enclavée entre St-Pavace, Neuville, Sargé et Coulaines dont il est question ici. Les relations familiales sont à observer d'abord du côté de ces paroisses avant de s'intéresser à celles du Mans. On recontre un autre Paschal né à Neuville : Paschal MULLIER le 31.05.1622 (vue 143/162) de Marin MULLIER et Marie sa femme, dont le parrain est Paschal CHAN... maître chirurgien demeurant au Mans et la marraine Françoise LEBOURDAYS. Pas de lien évident.
Des MARTEAU sont présents à la même époque sur St-Pavace mais pas de lien trouvé : il s'agit du couple Jacques MARTEAU X Catherine FRENEHART. Dans les actes de naissances de leurs 5 enfants je ne rencontre pas les prénoms et noms déjà évoqués.
En complément de ma base de données j'ai également utilisé le site du CGMP ne sachant pas si vous êtes adhérent. Le CGMP continue à dépouiller les actes des registres de son ressort. Pour l'instant il y a peu de naissances/décès et cela devrait prendre un certain temps avant d'être comblé. Il y a donc probablement des informations intéressantes qui ne sont pas encore mises en ligne mais je garderai un oeil attentif pour éventuellement vous founir d'autres renseignements qui pour l'instant sont assez maigres je l'avoue.
Étant donné le caractère généalogique de votre site, vous connaissez certainement le CGMP, le Cercle Généalogique du Maine. Celui-ci a récemment publié un nouveau numéro de son magazine trimestriel Le Bordager, consacré aux « quartiers ». J’ai pu le consulter, ainsi que plusieurs numéros plus anciens. N’étant pas adhérent, je ne peux malheureusement pas leur adresser directement mes remarques sur leur site. Je me permets donc de me tourner vers vous afin de recueillir votre avis sur quelques points qui m’interrogent.
- Je comprends parfaitement que les parcours généalogiques dépassent largement les frontières des anciennes provinces. Je m’interroge toutefois sur le choix de présenter une ascendance complète, alors qu’une grande partie des couples présentés semble n’avoir qu’un lien très éloigné, voire aucun lien direct, avec la région.
- Les dates sont présentées sans format standardisé sur dix caractères : les jours et les mois inférieurs à 10 ne comportent qu’un seul chiffre. Est-ce un choix éditorial particulier ?
- L’orthographe de certains noms semble également varier d’une génération à l’autre. S’agit-il de variantes volontairement conservées ou de différences liées à la saisie des données ?
- J’ai par ailleurs relevé un certain nombre de petites erreurs de saisie. Je me demandais si les données faisaient l’objet d’une relecture avant publication et, le cas échéant, selon quelles modalités.
- Enfin, consacrer la totalité d’un numéro trimestriel à la rubrique des « quartiers » peut, me semble-t-il, laisser une place assez limitée aux lecteurs qui s’intéressent davantage à d’autres aspects de la généalogie.
- J’ai également été surpris de retrouver certains couples à plusieurs reprises. Le rapprochement des situations d’implexe ne semble pas toujours effectué, ce qui rend parfois la lecture assez difficile et peut donner l’impression d'une répétition inutile.
Je précise que ces remarques sont formulées avec beaucoup de respect pour le travail réalisé. Il s’agit surtout de comprendre les choix éditoriaux et méthodologiques qui ont présidé à cette publication, car certains d’entre eux m’étonnent au regard de ma propre façon d’aborder la généalogie et la reconstitution des familles.
Si vous avez une expérience du CGMP ou du Bordager, je serais donc très intéressé de connaître votre point de vue sur ces différents aspects.
Réponse :
Ces interrogations sont très pertinentes car elles reviennent régulièrement. Je vais essayer d'y apporter un éclairage.
- La présentation de l'ascendance complète d'une personne est souvent l'aboutissement d'un parcours. Le fait que des maillons soient a priori "hors sujet" car hors région d'influence du CGMP ne veut pas dire qu'ils n'ont pas leur place ici. Deux raisons possibles à cela : une génération peut avoir vécu ailleurs temporairement et revenir deux générations "avant" dans le Maine. La cassure ne se produit alors pas. Une autre raison plus probable est qu'une généalogie complète puisse être publiée à un endroit pour servir de référence et permette de raccrocher tous les wagons.
- Les dates ne sont effectivement pas normalisées. Selon les Bordagers on trouve des séparateurs "." ou "/", les jours et mois inférieurs à 10 sur deux caractères ou un seul. Et c'est un problème lorsque l'on souhaite faire une recherche sur l'ensemble d'un répertoire Windows (champ de saisie en haut à droite"). On doit s'y reprendre à plusieurs fois. Malheureusement on ne peut pas revenir sur les anciens Bordagers. Cependant le maximum de recherches possibles, sur une date, lorsque tous les Bordagers sont dans un même répertoire Windows, n'est que de quatre, ce qui reste abordable.
- Les variations orthographiques sont un fait et dépendent du rédacteur. Des différences se rencontrent même dans un acte. Standardiser les patronymes est très délicat et relève de la subjection. Autant laisser au lecteur le choix de sa référence. Si dans sa zone d'influence il est habitué à l'orthographe "Leprou", il saura immédiatement rattacher la syntaxe "Proust". Je pense qu'il est essentiel, même si cela perturbe un lecteur plutôt néophyte, de conserver l'orthographe d'origine.
- La saisie est malheureusement le point faible et chacun le constate sur chaque Bordager. Entre le rédacteur originel de l'acte, qui a pu également faire une erreur, et la parution du Bordager, de nombreuses étapes se sont succédées. Recopie manuscrite, échange de généalogie, ... l'erreur est humaine. Restituer l'acte sans le réécrire serait l'idéal. Produire un document qui ne serait pas retapé éliminerait une étape d'erreurs probables. Les standards d'envoi des généalogies et de restitution sur les Bordagers ne sont pas identiques.
- Un Bordager consacré à la seule rubrique "Les Quartiers" peut déstabiliser. Ce n'est pas le premier, peut-être le troisième voire même le quatrième. Donc peu fréquent tout de même. Je pense que cette rubrique est l'une des plus attendues car c'est le coeur du sujet. Cependant une personne dont les racines ne se retrouvent pas sur les lieux des quartiers édités aura du mal à y trouver son compte.
- La connexion des implexes me semble être laissée au choix de la personne qui envoie sa demande de publication. Et qu'en aucun cas le bénévole qui se charge de retranscrire la généalogie de l'adhérent ne peut se permettre d'y apporter une modification, au risque d'y glisser des erreurs.
Je comprends ces interrogations. Le CGMP insiste sur le fait que les informations restituées sur le Bordager, que ce soit dans les quartiers ou les autres articles, sont issues des adhérents. Elles ne peuvent constituer une vérité et peuvent être discutées.
On pourrait également ajouter un autre souhait : une généalogie de deux personnes cousines à quelques générations verront la publication des mêmes ancêtres. Comment l'éviter ?
Une idée d'amélioration serait d'avoir une base commune où figureraient tous les couples, une seule fois. Ils seraient reliés entre eux avec une relation enfant-parents. La généalogie ascendante partirait du "de cujus", un adhérent du Cercle ou de tout autre individu de la base de données. Cette idée a été mise en oeuvre sur ce site mais est reste restreinte aux seuls individus de la base de données du site (aujourd'hui environ 210 000 individus autour de Sargé). Elle est accessible depuis le choix "Quartiers d'ascendance" lorsque l'on est positionné sur un individu qui a préalablement été recherché puis trouvé. Elle est régulièrement alimentée de nouveaux dépouillements d'actes.
A terme, on pourrait imaginer que cette base de données soit utilisée comme référence unique : saisie et vérification des nouveaux individus d'une généalogie d'un adhérent, puis édition au format ad hoc et sans nouvelle saisie dans la rubrique "Les Quartiers" du Bordager. Ainsi plus la peine pour le CGMP de recevoir les généalogies complètes et de les éditer avec le risque d'erreurs décrit plus haut. Seuls les nouveaux individus seraient à saisir sur cette base (notamment le "de cujus" et ses générations récentes, celles du XXème siècle). Ce système ouvre également la voie à de multiples autres axes de recherche : cousinage entre adhérents, implexes, réseaux d'alliance, ...
En attendant, une alternative peut être proposée. Une nouvelle table de données pourrait recueillir tous les couples cités dans les Bordagers : Noms & Prénoms des époux, Lieu et Date d'union. Depuis un choix de recherche sur ces six champs, une liste de triplets (Bordager, page, adhérent) serait proposée. Techniquement il n'y a pas de difficulté mais reste très chronophage au niveau du recueil de l'information sur tous les Bordagers. Le sujet technique reste à prioriser, mais la saisie doit démarrer immédiatement à rebours depuis le Bordager courant N°161.
Je passe très régulièrement devant Le Prieuré, construit apparemment en 1146. Je voulais savoir si vous aviez plus d'informations à son sujet (histoire du lieu, anciens occupants).
Aussi, les terrains face au Prieuré lui appartenaient-ils selon les cadastres anciens ?
Réponse :
Je vais essayer d'apporter quelques réponses à votre message, tout au moins ce qui est de ma connaissance, sinon je vous redirigerai vers d'autres sources.
Le lieu-dit "Le Prieuré" (ou "Prieuré de Monnet") est aujourd'hui localisé à Sargé depuis 1845. Anciennement il était du ressort du fief des Croisettes du marquis de Lavardin-Tucé, et situé sur la paroisse de Saint-Ouen-des-Fossés dans sa partie Campagne.
La paroisse de Saint-Ouen-des-Fossés était l'une des paroisses des faubourgs du Mans, scindée en deux sections inégales : la partie du "Dedans" (aujourd'hui l'Oratoire rue Montesquieu, près des anciens fossés bordant le château) et celle du "Dehors" pour subvenir à ses besoins.
Pour l'histoire de la partie Campagne de St-Ouen, le livre "Coulaines des origines à nos jours" de André Liné et Roger Crétois est bien documenté sur la querelle entre Sargé et Coulaines pour s'approprier cette partie hors du Mans.
Plus précisément pour le lieu du Prieuré, le double-tome "Le Patrimoine des Communes de la Sarthe" aux éditions FLOHIC apporte les informations suivantes que je restitue dans son intégralité : "Fief situé dans la paroisse du Dehors de Saint-Ouen du Mans, ce prieuré est fondé en 720 par Hubert, évêque d'Angers, ou en 1098 par Foulques des Mortiers. Il est rattaché à Sargé à la fin du XIIIème siècle. Le 20 septembre 1470, il entre dans le patrimoine de la famille Courbefosse ; en 1536, il est acquis par Guillaume Jouin et cédé au marquis de Lavardin-Tucé. Ses revenus proviennent d'un domaine et des dîmes mais ce prieuré doit fournir au curé de Saint-Ouen du vin, du seigle et du froment. Le logis du XVème siècle comprend un rez-de-chaussée et un étage. La façade sur cours est percée de plusieurs baies, dont une à meneaux. Face au bâtiment prioral, s'élève la grange dimeresse tandis qu'à l'ouest, l'ancienne chapelle disparaît au XIXème siècle."
Vous avez connaissance d'une autre date : 1146. A voir.
Le cadastre de 1810 (Section D2-Plan 9 sur le site des Archives Départementales de la Sarthe) donne les parcelles de terres suivantes comme appartenant au Prieuré, dont la propriétaire est la veuve Clément, orfèvre au Mans :
- 676 Le champ de la porte de la Prieuré 0,9800 hectares
- 679 Le champ de la chapelle 1,1100 hectares
- 680 Le mabotereau 1,0250 hectares
- 704 Le champ faux 1,5250 hectares
- 705 Pré 0,6050 hectares
- 706 Les Peronnières 1,5800 hectares
C'est-à-dire, grosso modo si on se fixe un axe route-chemin de Monnet-chemin du Prieuré, les terres du Prieuré en 1810 étaient celles :
- A l'ouest côté habitation, au nord de l'autre côté du chemin du Prieuré, et au sud de l'autre côté de la route. Mais pas à l'est côté Buchetière.
Pour ce qui est des occupants du lieu à travers les siècles récents, le mieux est d'aller sur mon site : https://sargeancetres.webou.net/moduledynamique/c-rechercher-individu.php Dans la zone "Résidence (lieu-dit à Sargé ou paroisse)" saisir "Prieuré", puis Rechercher.
En seconde partie de page, un tableau de 37 personnes est alors restitué.
Toutes les personnes ayant résidé dans ce lieu et mentionnées dans un acte de Sargé y sont inscrites. Bémol : les données sont issues du dépouillement des registres de Sargé entre 1585 et 1906. Les lieux ne sont pas toujours mentionnés, et rarement avant le XIXème siècle.
Pour obtenir plus de précisions, il est d'abord nécessaire de se connecter à un individu (colonne "Identifiant" du tableau) puis ensuite à ses rôles (4ème onglet "Rôles" sur la fiche d'un individu). Un nouveau tableau affiche toutes les caractéristiques d'un individu, dans chacun des actes où il se trouve nommé.
Exemple d'utilisation : Le tableau issu de la recherche par le lieu de résidence "Prieuré" donne notamment "Bonouvrier Louis - identifiant 756157". L'accès à sa fiche indique son arbre généalogique puis l'onglet "Rôles" apporte les données souhaitées : décédé en 1789 en tant que fermier du Prieuré.
Même si ces informations répondent partiellement à vos interrogations, j'espère qu'elles vous seront utiles.
N'hésitez pas à revenir vers moi si je n'ai pas été très clair ou si vous souhaitez plus de précisions.
PS : Sargé a la chance d'avoir l'association HPS "Histoire et Patrimoine de Sargé". Un ouvrage concernant ses lieux-dits est en cours de rédaction. Le Prieuré de Monnet devrait figurer en bonne place. Pour l'instant je vais relayer votre question et vous retransmettre les compléments que j'aurai pu obtenir.
Ma question porte sur le graphe de la typologie des fiches de famille dans la page du Laboratoire. Est-il possible d'avoir une distinction plus précise ? Par exemple entre MF1 et MF2 mais aussi entre les différentes estimations pour MF2a, MF2b et MF2c ?
Réponse :
Le but de cette page du Laboratoire est de suivre l'évolution du dénombrement des types. Il est effectivement très intéressant de percevoir d'où viennent les nouvelles fiches MF1 et MF2x.
Le détail selon le type précis est possible sur toute la gamme de typologie.
Sur le graphe des couples éligibles sur Sargé je rajoute la disctinction suivante, avec une reprise d'antériorité depuis fin 2018 :
- MF2+MF1 est découpé en MF1, MF2a, MF2b et MF2c
- MO est découpé en MO1, MO2 et MO3
Afin de ne pas surcharger le schéma, les nombres très faibles ne sont pas dissociés : MO2 global, EO et EF sont conservés tels quels.
Je m'intéresse au patronyme Duloir. Sur votre page du dictionnaire des patronymes on ne trouve pas ce nom. Sera-t-il mis en ligne ?
Réponse :
Selon la période, les lieux et les rédacteurs, un patronyme est écrit avec différentes orthographes. Dans un seul acte on peut même trouver deux orthographes différentes pour une même personne.
Ainsi, Duloir peut aussi s'écrire Duluard, Du Luart, ...
Afin de faciliter les recherches, un patronyme de référence a été attribué (arbitrairement avec la plus grande fréquence) pour regrouper toutes les orthographes. Dans ce cas précis ce sera Duluard.
Ce patronyme de référence peut être modifié s'il s'avère qu'un autre est plus pertinent.
La page du Dictionnaire des patronymes donne un accès unique au patronyme de référence "Duluard" et à ses déclinaisons. La saisie des caractères "dul" dans la zone filtre permet de le retrouver.
Pour ce patronyme assez commun au nord du Mans (donc prioritaire), la liste des fiches de famille a été rafraîchie le 6 mai 2026. Elle est donc très récente et intègre les actes de Savigné-l'Evêque. Elle sera de nouveau remise à niveau quand ce sera le cas pour Yvré-l'Evêque (en cours de dépouillement).
A ce jour 1 120 patronymes sont gérés. La remise à niveau de l'un d'eux est progessive selon la priorité déterminée par la fréquence d'apparition du nom (dans un nouveau dépouillement) et la demande (quel que soit le patronyme). Précision : la base de données proposée sur ce site n'est pas systématiquement mise à jour. Le dictionnaire des patronymes est toujours en avance sur la base de données.
Demande de publication des fiches famille de Fâtines
Réponse :
Les BMS de Fâtines ont bien été dépouillés entièrement et ses fiches de famille sont maintenant disponibles sur la page dédiée à la consultation des paroisses
Interrogation sur personnes vivantes.
Réponse :
Suite à votre interrogation, j'ai ajouté les trois autres personnes de la fratrie. Pour des raisons évidentes de confidentialité, et même si elles sont d'accord, seuls les prénoms figurent. Si vous avez des questions précises, ne surtout pas hésiter. Si cela concerne l'un de mes frères ou soeur, je relaierai l'information avec plaisir.
Interrogations sur la famille "Brouté"
Réponse :
Suite à vos interrogations, j'actualise sur ce site les arbres dont je dispose à ce jour, pour ce patronyme. Vous pouvez le retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques
Tableau d'ascendance LIBEAU. Quelques correctifs sont à apporter.
Réponse :
Génération 5 : Pierre-Louis TROTIN. Est décédé le 5 mai 1772 à Moncé-en-Belin (vue 106/304)
Génération 5 : Marie LEVEAU. Est décédée le 24 août 1773 à Moncé-en-Belin (vue 117/304)
Question sur le Bordager 129 "129.13 x, secteur Changé (72) du couple Michel DAVAZE et Marie GODEFROY, dont Marie, ° 1665".
Réponse :
Ce n'est pas la première fois que cette question apparaît dans un Bordager. A ce jour, je n'ai pas de réponse à proposer. La réponse pourrait ne pas être dans le secteur de Changé.
Interrogation sur un individu "Nom : LEPROU, Prénom : AUGUSTE".
Réponse :
Suite à vos interrogations, j'actualise sur ce site les arbres dont je dispose à ce jour, pour ce patronyme. Vous pouvez le retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques
L'arbre "Metivier" a également eu besoin d'être actualisé suite aux derniers dépouillements concernant des paroisses à l'est de Sargé, avant 1700.
Celui de "Pregent" n'a pas évolué depuis la dernière mise à disposition.
Interrogation sur un individu "Nom : Duluard".
Réponse :
Suite à vos interrogations, j'actualise sur ce site les arbres dont je dispose à ce jour, pour ce patronyme. Vous pouvez le retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques
Interrogation sur un individu "Nom : Chopelin, Prénom : Christophette".
Réponse :
J'ai adopté l'orthographe "Christophlète" pour ce prénom. C'est arbitraire de ma part et n'engage que moi. Une interrogation sur "Christoph%" peut résoudre le problème. Elle apporte une unicité avec l'individu n°119610. Vous l'avez cependant retrouvée en arrivant sur sa soeur Louise via son père. Pour l'instant je n'ai pas de preuve de rattachement de ce groupe à un arbre plus conséquent.
Interrogation sur un individu "Nom : Davaze , Prénom : Pierre , Sexe : M, Résidence : Saint corneille"
Réponse :
La référence pour le patronyme "Davaze, Davase, Davoize, Davoise" arbitrairement retenue ici est "Davase". Vous pouvez la retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques
La référence pour le lieu "Saint corneille" arbitrairement retenue ici est "St-corneille".
Une recherche avec "Nom : Davase , Prenom : Pierre , Sexe : M, Residence : St-corneille" est fructueuse. Elle ramène un seul individu, le n° 124981.
Le dépouillement (pour tous les patronymes) des registres antérieurs à 1700 pour St-Corneille, Saussay et Fâtines, ce début d'année 2018, permet d'apporter quelques renseignements complémentaires ne figurant pas encore sur la version de la base de données de ce site. Je viens de mettre à jour le tableau généalogique des Davase, que vous pouvez retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques
Interrogation sur le couple "Nom masc. : broute, Nom fém. : renard"
Interrogation sur le couple "Nom masc. : broute, Nom fém. : more"
Interrogation sur différents individus "Brouté"
Réponse :
Rien n'est trouvé sur un mariage entre "Brouté" et "Re*na*"
Il existe bien un mariage entre Joseph Brouté (n°422427) et Anne (Le)More (n°422428) à Savigné-l'Evêque le 09.06.1695.
Je viens de mettre à jour le tableau généalogique des Brouté, que vous pouvez retrouver sur le dictionnaire des références patronymiques